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Sans vigilance, la Libération d’Avion demeure fragile

Sans vigilance, la Libération d’Avion demeure fragile

Avion occupée, Avion martyrisée. Mais Avion libérée du joug de la Seconde guerre mondiale, non sans connaître une dernière –jeune- victime.
libération

« Le 2 septembre 1944, le jeune Posadzy âgé à peine d’une vingtaine d’années, tombait, mortellement blessé par balles, lors des combats de la Libération d’Avion. Cette dernière victime, marque la fin pour notre commune de longues années sombres faite pour sa population de privations, de répression, de douleurs et de souffrances mais aussi d’une forte résistance face à l’ennemi nazi. Une foule considérable accompagne Posadzy jusqu’à sa dernière demeure comme si symboliquement elle souhaiter rendre hommage à travers lui à tous ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie : victimes des bombardements, Résistants fusillés, déportés dans les camps. » C’est ainsi que Jean-Marc Tellier a ouvert son discours commémoratif au monument aux Morts en présence des élus, des associations d’anciens combattants et de tous les militants de la Paix. Auparavant le premier magistrat, accompagné de Rose-May Schiavon, adjointe, avait déposé une gerbe au pied de la stèle.

Et de conclure ainsi : « Si toute cette mémoire s’estompe aujourd’hui par la disparition progressive des principaux témoins, les nouvelles générations se doivent de maintenir le souvenir vivant des souffrances liées à l’Occupation, du sacrifice de ceux qui refusèrent de vivre sous la botte des nazis. » L’actualité politique alarmante de certains pays européens constitue à elle seule un solide rappel quant à la fragilité de nos démocraties.