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Un été contre les coups de canifs portés aux services publics avionnais



Ce jeudi matin les élus avionnais, le maire Jean-Marc Tellier en tête, ainsi que des représentants du monde associatif ont hissé les couleurs de la protestation et de l’indignation. Et cela s’est traduit par l’installation de plusieurs banderoles que vous ne manquerez pas d’apercevoir en circulant dans la commune. Mais pourquoi ce subit vent de fronde ?
Tout simplement la succession de désengagements des institutions dans des secteurs pourtant primordiaux envers la population.

La perception fermée au public
Les quatre agents du centre des impôts vont être transférés à Liévin et les citoyens avionnais en seront quitte à se rendre à la perception liévinoise (pour ceux qui ne disposent pas de moyens de locomotion, ce sera 3/4 d’heure de bus avec deux changements, idem pour le retour). Pourtant la perception accueillait 500 personnes par mois (6000 par an) sans compter la collaboration avec des services comme le CCAS qui traitait les dossiers de personnes en difficultés. Pour Jean-Marc Tellier, il est inacceptable de s’entendre dire par la direction qu’il s’agit "d’une chance pour les Avionnais". C’est sur ce bâtiment que fut posée la première banderole disant NON à la disparition de ce service public de proximité.

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Réduction des moyens affectés au commissariat
Là aussi, en compagnie de ses homologues de Méricourt, Rouvroy et Drocourt, Jean-Marc Tellier s’est entendu développer par la hiérarchie le discours de "cette formidable opportunité qu’est la mutualisation des effectifs avec le commissariat de Lens". Mais comment accepter cela lorsque l’on sait que la BAC va disparaître ? Ce fut le deuxième point de la commune où fut installée la banderole synonyme d’indignation.

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Ecole Parent : une classe en moins
Il faut une moyenne de 34 élèves pour garder une classe... de maternelle s’agissant de l’école Parent. Or, la classe concernée recensait 32 élèves (intégrer le principe qu’on n’accueille plus les enfants de moins de 3 ans) et comme l’école ne fait pas partie de la Zone Prioritaire, la décision est tombée. Un nouveau calcul d’apothicaire absolument insupportable pour la Municipalité qui, en compagnie de parents d’élèves, a accroché une banderole à l’entrée de l’école. La matinée s’est clôturée sur le marché où la pétition contre ce saccage du service public a été soumise aux passants.

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Cette action n’est qu’une amorce de ce que sera cet été : faire en sorte d’infléchir ces décisions faisant perdre tout sens au mot proximité, au principe de service public. D’autres actions concrètes seront menées en septembre. En attendant vous pouvez aller signer la pétition à l’accueil de la mairie ou télécharger le document ci-dessous. Parce que cette indignation ne peut-être que celle de tous.

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La pétition


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